Activité et hypertension : quel est l’impact de l’organisation du travail sur la santé ?

Des études ont été menées afin de caractériser les liens pouvant exister entre l’environnement de travail et l’hypertension artérielle. L’étude nationale IHPAF (Incidence de l’hypertension dans la population active française), menée en 1997, a montré, notamment, que l’incidence de l’hypertension artérielle pouvait être associée à la présence de contraintes de travail.
L’hypertension artérielle et l’environnement de travail sont liés
Dans le cadre de cette étude, une cohorte de 30 000 salariés a été suivie par des médecins du travail ; les résultats de cette étude ont permis, notamment, de quantifier l’augmentation de l’incidence annuelle brute de l’hypertension artérielle dans le cadre du travail.
Partant de ces constats, les chercheurs expliquent que l’organisation du travail, ou l’activité elle-même, ont un impact sur la pression artérielle. L’utilisation de toxiques, comme le plomb ou le cadmium, les contraintes thermiques, et le bruit, sont considérés comme des facteurs de risque d’hypertension artérielle. Le travail posté et la sédentarité au travail sont, eux aussi, associés à une élévation de la pression artérielle. Enfin, les contraintes psychologiques et organisationnelles du travail sont considérées comme des facteurs de risque.Les facteurs professionnels de stress exposent les salariés
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